L’histoire du projet

«La nouvelle Fuite à Varennes» est un projet que je porte depuis bien cinq ans. Ce texte s’est imposé à moi comme une évidence lors d’un séjour à Constance. Le fait de passer la frontière d’une manière aussi aisée m’avait frappé. Je me suis demandé ce que voulait dire, aujourd’hui, une frontière ! Et pas seulement une frontière nationale : la frontière entre la fidélité et la trahison, entre le bonheur et la déception, entre être et passer à côté de sa propre existence. André Ourednik m’a fait l’amitié de préfacer ce texte.

Vous allez découvrir l’histoire de la grande Adélaïde, la suivre de Vienne à Zürich en passant par Berlin, et jusqu’à Genève. Cette femme a pesé d’un très grand poids sur la vie de ses proches, de sa famille. La narratrice est du reste sa «petite-fille», une femme comme tout le monde, une personne discrète que l’on pourrait oublier.

Il sera question de peinture, de mémoire, d’histoire, de culpabilité … ou pas. J’ai voulu raconter cela sur le petit air d’une ritournelle, un refrain entêtant.

Pourquoi une édition participative ?

Chers contributeurs, chers lecteurs, vous connaissez déjà mon travail, publié chez Hélice Hélas ou Olivier Morattel Editeur. J’ai du reste un roman en passe de sortir chez Olivier : «Journal de la haine et autres douleurs». Votre contribution à «La nouvelle Fuite à Varennes» permettra sa publication aux Editions Baudelaire, une maison lyonnaise pratiquant aussi l’édition participative. Les Éditions Baudelaire sont distribuées dans toutes les grandes enseignes de librairie française. En soutenant ce projet, votre contribution servira à couvrir les frais d’impression de l’objet livre. Je compte vous associer à cette aventure en citant le nom de chaque contributeur en fin de texte. Vous porterez ainsi ce roman où qu’il soit vendu.