Exposition de grandes sculptures en céramique
Mon rêve a toujours été de magnifier les jardins par des oeuvres en céramique. Toutes celles que j’ai créées m’ont enseignées inconsciemment les valeurs de la vie. L’ «Allée des arts» du CIP de Tramelan permet d’exposer dans de bonnes conditions mon travail.

Partager ce que mes créations m'ont appris
Qui suis-je ? Je suis Mathilda Raboud née en 1969 à Villaz-St-Pierre, un village glânois de la campagne fribourgeoise. C’est dans cet environnement que dès mon plus jeune âge, en jouant avec la paille, le sable ou la terre glaise, j’ai découvert les diverses possibilités qu’offre le travail des matières. Bien sûr, cela n’avait alors rien de bien sérieux. Pourtant lorsqu’il a fallu choisir une profession, c’est d’instinct que je me suis tournée vers le métier de céramiste, sans me douter dans quelle aventure je me lançais.
Ma formation s’est faite au fur et à mesure: dans un premier temps, j’ai achevé un apprentissage, puis j’ai parfait mes connaissances en travaillant chez d’autres céramistes et enfin j’ai installé mon propre atelier au lieu de mes racines à Villaz-St-Pierre.
C’est ici que mes premières créations voient le jour: je développe une gamme d’utilitaire nommée «poya». Petit à petit, je veux voir plus grand, je réalise qu’avec les techniques que j’ai apprises, notamment l’ancestrale technique du colombin, je peux travailler les grands volumes. La lignée des potiers-sculpteurs m’inspire, je m’oriente ainsi vers la sculpture figurative: je façonne puis je réalise un décor peint pour donner aux pièces leur vibrante polychromie.
Mon rêve a toujours été de magnifier les jardins par des œuvres en céramique. Toutes celles que j’ai créées m’ont enseignées inconsciemment les valeurs de la vie.
Pour que le public comprenne mieux mon travail, de petits textes accompagneront chaque œuvre de l’exposition au CIP. Chacun pourra ainsi se retrouver dans mes sculptures.
Votre soutien donnera des ailes à mon projet
Exposer mes sculptures dans un autre canton est une belle opportunité que je ne peux réaliser seule. L’exposition demande une logistique conséquente et les frais qui l’accompagnent sont bien au-dessus de mon budget habituel. Demander de l’aide pour soutenir mes efforts permettra à mon projet de prendre son envol.
Voici le budget auquel je dois répondre et la raison d’être des 5000.– du crowdfunding:
- La main d’œuvre pour la mise en place: 1’500 .–
- Les socles des sculptures: 2500 .–
- L’assurance: 2’790 .–
- Les panneaux explicatifs: 520 .–
Je remercie le CIP de Tramelan qui prend en charge le déplacement des sculptures et le vernissage de l’exposition (4’000.–)







