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De quoi s’agit-il?

« Depuis le jour de retour de mon premier voyage là-bas, j’ai pensé à l’Alaska tous les jours de ma vie. Mais tous les jours, tous les jours! »

Depuis une dizaine d’année, le suisse Nicolas Reymond réalise son rêve au coeur de l’Alaska en y vivant seul, 6 mois sur 12, dans ses cabanes en rondins au sein d’une nature intacte et fragile. Une petite équipe de tournage s’est rendue sur place dans le but de réaliser un film documentaire autour de son projet et de ses réflexions.

Aujourd’hui une opération de crowdfunding est lancée dans le but de financer le montage vidéo du film (52 minutes). La sortie du documentaire est prévue pour la fin de l’été 2017. Chaque donateur recevra une contrepartie et les plus généreux d’entre vous auront l’occasion unique de se rendre sur place, en Alaska, guidé et accompagné par le protagoniste du film.

Grâce à votre contribution, ce film pourra faire son bout de chemin et contribuer à passer un message sur la fragilité et la beauté du Grand Nord. Il existe encore des territoires où la nature est presque intacte, nous avons le devoir de les protéger et de les respecter.

D’avance nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien et partage.

L’équipe du film Passion Alaska

Le dossier de production https://lc.cx/Jsso

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Pitch

A l’heure où une des dernières terres vierges – L’Alaska – est menacée par la civilisation, un homme raconte son inquiétude et sa passion du Grand Nord.

Résumé

Intrigué par cette passion de l’Alaska qui a conduit le suisse Nicolas Reymond à s’y rendre 6 mois par an depuis bientôt 10 ans dans une grande solitude, Jean-Philippe Rapp et Mathieu Wenger partent à la rencontre de ce personnage qui les reçoit sur ses terres.

Avec une série d’interrogations, est-il un anachorète, est-il un moine, est-il un homme qui souhaite se retirer de la civilisation, a-t-il décidé de cette forme de vie par choix ou par obligation ? Aujourd’hui, il explique sa démarche tout en faisant part de son inquiétude pour L’Alaska et la fragilité du Grand Nord. Pour l’essentiel, le film se consacre à la narration de ce très beau cheminement que Nicolas Reymond a choisi d’emprunter.

Comment a-t-il réussi à s’installer ? Comment est-il parvenu à y créer, seul, un lieu de vie ? Comment fait-il pour tenir le coup malgré la solitude ? Comment se fait-il qu’il préfère cette forme de vie à celle qui le ramène régulièrement en Suisse dans sa Vallée de Joux natale.

Cette histoire peut apparaître comme un chemin de solitude, en réalité il a autour de lui des proches restés en Suisse qui le soutiennent, qui partagent ses ambitions, son bonheur. Aujourd’hui, alors que son projet un peu fou de construire ses propres cabanes en rondins en Alaska s’est enfin réalisé, il rêve d’en faire un espace d’échange, de savoir et de partage de connaissances.

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Biographie du protagoniste

Nicolas Reymond est né au Sentier le 4 mai 1961. Il passa sa jeunesse au Brassus avec une passion qui ne le quittera jamais : le travail du bois. A 16 ans il entreprend un apprentissage de menuisier. A la suite d’un premier voyage en Alaska, il se met à son compte et se spécialise dans la construction de chalets en rondins très caractéristiques. Il devient ainsi fustier.

Parallèlement, pratiquant beaucoup la montagne, il poursuit un autre rêve, être guide. Il décrochera son brevet en 1986. Avec ces deux métiers, il s’ouvre les portes d’une belle vie aventureuse. Il fonde une famille avec trois enfants tous adultes aujourd’hui.

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L’Alaska

Mais surtout il se découvre une passion pour L’Alaska.

« L’Alaska c’est une passion de près de 35 ans née à la suite d’un premier voyage de 6 mois avec ma femme Corinne. Depuis cette expérience, tous les jours de ma vie mais vraiment tous les jours, tous les jours, j’ai pensé à L’Alaska »

Il a un objectif, un but : trouver un terrain isolé près d’un lac où construire trois petites cabanes en rondins et ce sera sur la Talkeetna Mountain à 80 kilomètres du premier village. Tout est à faire. Pendant les deux premières années il pratique 6 mois sur 12 un camping hivernal dans les conditions les plus rudes. Il ne craint ni le froid, ni la nuit polaire. Il se plonge dans cette ambiance sublime du Grand Nord où il met à profit ses expériences de haute montagne, la survie, la découverte de cet univers à pied et en skis de randonnée, histoire d’apprivoiser son nouvel univers.

« Il faut explorer petit à petit. J’ai beaucoup marché. Aller de plus en plus loin. Découvrir. Faire des trails (chemins). L’observation à 360 degrés, tout autour de soi. J’ai passé, en dix ans la moitié de ce temps dans mes cabanes souvent seul pour de très longues périodes. J’ai aimé et j’aime me retrouver avec du temps entouré d’une nature exceptionnelle au milieu des ours et des caribous »

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Partager

Au fil des ans, les visites de ses proches, pour trois semaines ou un mois, lui font vivre des moments de partage extrêmement précieux. Il aime faire parcourir son coin de paradis : la vie en cabane, le ski ou la marche pour découvrir la faune sauvage, les rencontres avec les ours, les loups, les caribous, les élans.

« Puis il faut les voir partir que ce soit des amis ou ma compagne. Le train s’éloigne et dans 24h ils seront à 8’000 kilomètres, on a vécu tant d’émotion, j’en ai les larmes aux yeux. Tu remets ton sac à dos, tu remontes, tu t’enfonces dans le bush. C’est fou ce que la nature est réparatrice. Un écureuil que tu croises te remet les pendules à l’heure. L’épreuve que je crains le plus c’est lorsque je dois moi aussi partir pour revenir en Suisse. J’ai l’impression de trahir mon coin. Heureux de retrouver les miens mais en basculant dans un autre monde »

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Le cinéma animalier

Gabriel, le père de Nicolas, avait pour passion la réalisation de films consacrés à la nature, la flore et la faune. Il en a réalisé plusieurs sur la Vallée de Joux avec un grand talent. Et Nicolas Reymond a repris le flambeau.

« J’ai gardé avec moi sa caméra et sa pipe. Des souvenirs, des talismans. Pas pour faire « pathétique ». Mais pour le geste et l’odeur même si je ne fume pratiquement pas et je lui suis reconnaissant de m’avoir initié à la photographie, à l’image, de m’avoir introduit dans l’univers du documentaire »

Nicolas Reymond passe une large partie de son temps à la traque d’images, caméra au point et il a réuni des centaines d’heures d’archives.

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Le donneur d’alerte

Nicolas Reymond craint pour son univers. Et sa colère monte quand il voit les trappeurs du dimanche qui posent des trappes pour le sport. Quand certains pratiquent le « Big Games » en tuant depuis un hélicoptère un ours qui sort avec peine de sa tanière à la fin de l’hiver puis laisse la dépouille sur le terrain. Ceux qui détruisent des biotopes en s’amusant avec des motoneiges. Il veut témoigner avant que des atteintes irréparables ne soient commises.

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Une vie simple

Quand on lui demande ce qu’est le bonheur pour lui, il répond vivre simplement avec un fourneau, de l’eau, du bois pour faire le feu.

« Le bonheur c’est la vie en cabane qui est à la fois simple et complexe, loin de toute aide direct. C’est cela que je cherche. Tout a un sens, tout est utile sans superflu. La débrouillardise est obligatoire et stimulante chaque jour. Belle impression de symbiose avec ce petit monde, ce petit refuge où il fait bon vivre et partager. Il y a bien sûr des difficultés mais elles sont largement compensées par ces moments de plénitude »

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Note d’intention de réalisation

Nicolas Reymond, fustier et guide de montage, a pour héritage tout le travail de son père Gabriel Reymond qui a passé de longues années à filmer le Jura, notamment la nature et les animaux. Nicolas Reymond dispose de nombreux films en Super8 réalisés par son père cinéaste et photographe reconnu.

Depuis 10 ans bientôt, Nicolas Reymond se rend six mois par an en Alaska avec le projet d’y construire des cabanes en rondins avec sa tronçonneuse, sa motoneige et une grande ingéniosité.

Dès le début de son projet Nicolas Reymond a tourné des dizaines d’heures de films sur son projet, sa vie quotidienne et ses rencontres improbables lors de de ses nombreux voyages. Il nous offre là un témoignage et des documents uniques permettant d’illustrer les phases clés de son aventure.

Notre travail a consisté à partager le quotidien de Nicolas Reymond pendant une dizaine de jours sur place. Il explique comme il s’y est installé, comment il a résolu les problèmes d’approvisionnement en eau et en électricité, les activités quotidiennes. Nous l’avons suivi dans ses différentes tâches, son mode de vie et d’occupation. Dont une partie est consacrée à l’observation et la captation d’images de paysages et d’animaux locaux. De cette manière il poursuit le travail de son père, lui-même cinéaste animalier dans le Jura vaudois. Nous possédons des images de cette période.

Une des intention du film est de rappeler ce lien entre son père et son travail actuel qui consiste à observer l’environnement qui l’entoure au Grand Nord.

Une grande part de sa réflexion est consacrée à l’observation de la nature. Il est un donneur d’alerte devant la lente dégradation de ce paradis.

Questions essentielles :

  1. Il part seul 6 mois sur 12 depuis 10 ans. Qu’elle est la motivation profonde de cette homme ? Cherche-t-il à fuir la société ? De se rapprocher d’une vie en autarcie, proche de la nature ?

  2. Comment est-il parvenu à créer, pratiquement tout seul, son espace de vie en Alaska ?

  3. Qu’est-ce qui le motive aujourd’hui ?

Il nous explique son amour et son inquiétude pour cette région en tant que témoin privilégié des atteintes de la civilisation portées à son univers.

Et son objectif futur est de pouvoir accueillir de temps en temps quelques personnes dans ce lieux d’observation et de réflexion sur l’avenir.

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Biographie des auteurs

  • Jean-Philippe Rapp
  • Né le 2 octobre 1942.
  • Journaliste à la TSR dès 1970.
  • Journaliste et responsable de « Temps Présent » de 1981 à 1986.
  • Journaliste et producteur de « ZIG ZAG Café » de 1996 à 2006

  • Mathieu Wenger
  • Né le 17 décembre 1985.
  • Photographe.
  • Vidéo-journaliste à Schweizer Radio und Fernsehen à Zürich de 2008 à 2009.
  • Vidéo-journaliste à TeleBielingue à Bienne de 2009 à 2010.
  • Caméraman/monteur à Val TV, Vallée de Joux, depuis 2010
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Equipe technique provisoire

  • Journaliste : Jean-Philippe Rapp
  • Réalisateur : Mathieu Wenger
  • Musique : Sylvie Zahnd, Johannes Robatel
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Projet de distribution

  • Cycle de conférences
  • Festival International du Film Alpin des Diablerets
  • Festival international du film d’aventure de Dijon