Ouverte depuis 1978, la librairie indépendante Le Rameau d’Or, ce lieu où la magie opère dès que l’on franchit sa porte risque aujourd’hui de fermer. Voici comment vous pouvez nous aider à le sauver.

CHF 41’740

104% of CHF 40’000

"104 %"
This is how it worksä

The «all or nothing» principle applies: The project only receives the funds if the funding target is reached or exceeded.

499 backers

Successfully concluded on 26/12/2020

Notre projet

«Une librairie qui meurt, ce n’est pas une page qui se tourne, c’est un livre qui se ferme, à jamais.» Henri Loevenbruck, Le mystère Fulcanelli, 2013.

Ami.e.s lectrices et lecteurs, chères clientes, chers clients, Nous avons besoin de vous ! Et vous remercions dès à présent. Votre présence, votre fidélité nous prouvent à quel point vous êtes attachés à nous, aux livres, à la culture.

Mais malgré tous nos efforts et un travail sans relâche pour améliorer la librairie, son aménagement, sa gestion, son accueil et ses conseils, le Rameau d’Or souffre de la situation «covidienne».

L’été fut sec, sans aucune aide, et l’hiver s’annonce rude. Pour faire tourner la librairie, honorer les commandes, payer les charges et les salaires, il nous faut un fonds de roulement suffisant.

Vous pouvez dès maintenant nous aider à sauver ce lieu unique chargé d’Histoire(s).

Fondé en 1978, le Rameau d’Or est une véritable institution genevoise. Située au 17 Boulevard Georges-Favon, la librairie est entourée de commerces défendant les mêmes valeurs de qualité et de proximité.

Elle est un lieu de rencontres et d’activités : vernissages, débats littéraires avec des auteurs, des journalistes et des éditeurs, expositions, dédicaces, conférences, concerts acoustiques, ateliers d’écriture… Tout est mis en œuvre pour vous offrir des propositions originales et stimulantes.

Nous aimerions continuer à faire briller les Lettres au Rameau d’Or et à développer certaines des activités initiées depuis la rentrée, comme les visites pédagogiques avec les écoles et les ateliers d’écriture adaptés aux adultes et aux enfants.

A quoi votre soutien va servir

Nous voulons croire à l’avenir de la librairie indépendante, au futur possible des petits commerces et, surtout, nous croyons plus que tout aux liens humains qui se tissent durant les échanges que nous avons avec vous, ami.e.s lectrices et lecteurs.

Votre soutien et votre aide nous permettront,

à partir de 15 000 francs (le minimum vital pour que l’on puisse à nouveau respirer) de :

  • régler une partie du loyer, des salaires et des charges sociales et donc d’éviter la fermeture de la librairie.

À partir de 20 000 francs :

  • d’étoffer la sélection des livres proposés.
  • d’acheter des outils informatiques pour une gestion optimale de vos commandes et de notre stock.

Au-delà de 25 000,- nous pourrons financer une partie des travaux de réfection nécessaires à la modernisation de la librairie et continuer à développer nos projets avec plus de sérénité.

À propos des porteurs du projet

Nous croyons fermement que la culture est un bien essentiel, un droit qui permet aux femmes et aux hommes de s’élever, c’est pourquoi nous travaillons d’arrache-pied pour animer, embellir et pérenniser ce lieu magnifique.

Nous, ce sont Allison Huetz, Ilona Lefebvre-Di Santolo, collaboratrices enthousiastes, vaillantes et compétentes, et moi-même, Frédéric Saenger, entourés depuis quelques mois d’une équipe de bénévoles incroyables de gentillesse et d’efficacité qui s’investit chaque semaine à nos côtés.

Nous avons tant d’idées et d’envies. Mais, pour les réaliser, il nous faut votre soutien. C’est ensemble que nous réussirons ce magnifique défi.

Nous avons commencé cet appel avec une citation. Nous le terminons avec une autre, exprimée par Winston Churchill et qui est devenue la nôtre depuis quelque temps déjà:

«Si ce n’est pour la culture, alors pourquoi nous battons-nous ?»

Frédéric Saenger: Homme de défis et de culture, j’ai eu l’honneur de reprendre la barre de ce magnifique navire depuis un an. Ma mission était de le redresser malgré les nombreux vents contraires et je m’y emploie chaque jour avec mon équipe. J’aime Le Rameau d’Or, y organiser des événements littéraires, j’aime son histoire et ce qu’il est en train de devenir. Diplômé de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, je m’engage également pour les arts notamment comme président d’un festival de musique, comme journaliste bénévole dans un magazine musical et au-travers d’un label discographique.

Allison Huetz: Après des études en prépa littéraire, j’ai obtenu en 2015 mon diplôme en histoire de l’art et en muséologie à l’Ecole du Louvre à Paris. J’ai déménagé en Suisse pour effectuer ma thèse à la faculté des sciences de la société (UNIGE) sur la culture des spectacles à Genève au tournant du XXe siècle. Lectrice assidue, j’ai connu le Rameau d’Or d’abord comme cliente, puis comme libraire cette année. Incontournable dans le paysage littéraire, c’est un lieu pour moi hors du temps qui a accueilli les plus grand.e.s auteur.e.s romands et continue à nourrir la vie culturelle et étudiante de Genève.

Ilona Lefebvre-Di Santolo: Étudiante (et passionnée) de littérature, j’ai connu le Rameau d’Or durant mes études et j’ai souhaité y effectuer mon stage de Master afin de mieux connaître le monde du livre. J’apprécie particulièrement être en lien avec tous les acteurs du livre : éditrices et éditeurs, distributrices et distributeurs, autrices et auteurs, et bien sûr, clientes et clients. Par ailleurs, je suis enseignante-remplaçante en littérature française et j’écris en parallèle mon travail de mémoire actuellement. Pour moi, le Rameau représente un lieu intellectuel mais convivial où l’on peut échanger. C’est une institution qui m’est chère car elle véhicule des valeurs dont je me sens proche : la tolérance, la bienveillance et la transmission.