GOLD SPRINT!!!

Merci aux plus de 50 contributeurs qu’on ont permis de récolter la somme espérée!  

Il reste du temps pour continuer à récolter des fonds. Tout le surplus nous permettra d’augmenter la qualité du travail de finition, que ce soit sur des jours de tournage en équipe supplémentaires, sur la post-production et surtout sur la musique du film, que je pourrai financer plus largement. 

Donc un grand merci à chacun de vous!

Frédéric Favre

À Bout de souffle

Le film raconte l’histoire de trois coursiers à vélo à trois moments de leur carrière. CAROLINE et RAPH sillonnent les rues vertigineuses de Lausanne depuis des années, mais se trouvent à un carrefour de leur existence. MATILA quant à lui commence à rouler et fait ses premiers shifts sous nos yeux.

Teaser

Les héros du film traversent un moment de crise: rester coursier après toutes ces années ou passer à autre chose? Se ranger ou continuer à vivre cette vie si intense. Ils essaient de concilier leurs idéaux et les contraintes de la réalité.

Un monde hors norme

La plupart des grandes villes du monde ont aujourd’hui leur service de cyclo-messagerie. Le principe est simple: les cyclistes parcourent la cité de long en large pour apporter des plis urgents. En plus d’être simple et économique, le vélo est le moyen le plus rapide d’aller d’un point A à un point B dans les villes envahies par le trafic.

Etre coursier à vélo dans la ville de Lausanne est une épopée en soi. La ville avec ses 5 collines qui sont autant de défis quotidiens pour les mollets des coursiers comme pour leur mental, présente une topographie unique au monde.

Les coursiers à vélo roulent par tous les temps et parcourent en moyenne 120 kilomètres par jour.

Une communauté

Plus qu’un travail, coursier à vélo c’est d’abord une communauté qui fonctionne un peu comme une grande famille ou une tribu. Les coursiers reçoivent à leur engagement un numéro qui indique leur ancienneté. Raph c’est le 48, Caro c’est la 67.

A Vélocité, les brosses à dents sont aussi numérotées.

Les protagonistes du film

Caroline #67 : L’héroïne

CAROLINE, 29 ans, est coursière à vélo dans l’entreprise Vélocité à Lausanne depuis 8 ans, mais elle a un rêve: devenir journaliste.

Cependant, elle a de la peine à arrêter cette activité de cyclo-messagère qui la passionne même s’il lui prend beaucoup d’énergie. Certains jours elle se sent quand même au bout du rouleau, après avoir enchainé plusieurs jours de cyclo.

Ses proches l’encouragent à avancer dans sa vie professionnelle, mais elle ne peut se résoudre à quitter le monde de Vélocité qu’elle adore, et qui rime avec liberté pour elle.

Raph #48: le rebelle

RAPH, 30 ans, est coursier à Lausanne depuis bientôt 10 ans, mais il traverse une crise personnelle et professionnelle profonde. Coursier à vélo c’est tout sa vie, mais il ne peut plus supporter sa vie ici. 

Du coup il décide de tout plaquer et de s’en aller rouler ailleurs. Il vend et donne tout ce qu’il possède, prépare ses affaires et part à vélo direction le Havre afin de prendre un bateau cargo pour le Canada. Son but: devenir coursier à vélo à Montreal.

Il lui reste son vélo, son sac à dos, une trompette et ses idéaux.

MATILA #154: Le rookie

Matila, 22 ans, est le dernier arrivé à Vélocité. C’est avec lui que nous allons découvrir cet univers des cyclo-messagers. Il est très motivé, mais doit encore faire ses preuves pour démontrer qu’il a l’étoffe d’un coursier lausannois.

Il représente aussi le future de vélocité.

L’enjeu

CARO est RAPH sont à la recherche de leur place dans le monde, et répondent chacun à leur manière au défi que représente la nécessité de grandir.

REALISATION : Frédéric Favre

J’ai été moi-même coursier à vélo à Genève pendant près de 10 ans à la Krick cyclo-messagerie de 1999 à 2008.

C’est pour partager l’intensité des sensations que j’ai vécu quand j’étais coursier que j’ai eu le désir de faire ce film. 

Pour moi c’est aussi une façon de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui font ce métier hors du commun.

Pourquoi soutenir ce projet ?

Nous avons besoin de votre aide pour mener ce projet à bien!

En effet ce film a reçu le soutien de l’Office fédéral de la culture, mais de manière partielle. Par conséquent, j’ai du réaliser le tournage seul pour avoir les moyens de financer la post-production dans de bonnes conditions (montage, mixage, étalonnage). La monteuse et l’équipe de post-production seront les seules personnes à être payées pour le projet.

Mais il manque encore CHF 5’000 pour boucler le budget de production du film. Votre soutien nous permettra de finir le montage, la post-production et de financer en partie la musique du film.