Voici un extrait du montage en cours. Votre soutien financera la post-production du film (mixage et étalonnage).

Film documentaire intimiste

C’est l’histoire d’un passionné, Gabriel Pitteloud, qui continue à 71 ans d’exercer son métier de «fumiste». L’appellation a toujours fait rire mais elle est officielle, désignant ceux qui construisent les cheminées, pierres ollaires et fours à pain de manière artisanale.

C’est l’histoire de sa fille, réalisatrice, qui décide en 2013 de suivre son père sur les chantiers. Deux ans plus tard, le matériel est rassemblé, le film prêt à être monté.

Au rythme serein des gestes répétés, ce film documentaire témoigne du patrimoine lié à la taille de la pierre, aux foyers, aux carrières du Valais. Il offre le portrait d’un homme qui crée avec la pierre à la manière d’un artiste. Il pose le regard ému d’une fille qui voit son père vieillir.

Les intentions qui portent ce film

  • Garder en vie le patrimoine lié aux tailleurs de pierres, aux foyers et aux pierres ollaires
  • Explorer les carrières, entrailles de la montagne
  • Rire simplement, avec l’accent du Valais
  • Me mettre au rythme de l’artisan qui prend le temps
  • Écouter le chant des pierres
  • Contempler la danse des flammes
  • Tenter de capter l’instant et accepter qu’il m’échappe
  • Filmer mon père avant qu’il ne s’en aille, pour qu’il ne s’en aille pas tout à fait

Soutiens déjà existants

L’entreprise Mosoni-Vuissoz Magie du Feu SA à Granges (Valais) soutient ce projet, offrant une précieuse base de départ pour le montage du film.

La Fondation Engelberts pour les Arts et la Culture soutient la création d’une musique originale par le guitariste-accordéoniste Sylvain Pool (Lausanne).

Votre soutien pour la post-production du film

Pour démarrer un projet de film indépendant, certains disent qu’il faut être fou, ou inconscient. Dans mon cas, il s’agit probablement des deux, mais surtout du désir de capter la magie de l’instant, de raconter la fragilité et la grandeur du quotidien.

Depuis 2 ans que je filme mon père, j’ai rassemblé quelques 40 heures de matériel. Le montage se dirige vers un film de 52 minutes.

J’ai auto-financé le tournage. Pour que le film soit diffusé, la post-production est une étape indispensable. Les frais d’étalonnage et de mixage seront couverts par le budget annoncé ici. Si cette somme est dépassée, je serai heureuse de recevoir le surplus en salaire.

Chacun, chacune qui investit dans ce film lui offre un peu de son souffle. A vous tous, à votre générosité, je dis d’avance un tout grand merci.

Mon parcours

Longtemps, j’ai tout imaginé sauf faire du cinéma. J’ai été enseignante, puis étudiante en sciences politiques, coordinatrice de projets environnementaux, éditrice.

Mais l’anthropologie m’a prise par la main, un ami cher m’a offert une caméra, et le virus a opéré. Une formation en cinéma documentaire à Montréal a confirmé mon élan. De retour en Suisse, j’ai eu la chance de travailler comme assistante de Jacqueline Veuve («Vibrato» 2012) puis de Nicolas Humbert (sortie du film en 2016).

Après plusieurs courts-métrages, je prépare actuellement deux projets de longue haleine, celui-ci sur mon père et un long-métrage autour du Rhône valaisan, «Un fleuve, des visages», produit par GoldenEggProduction.