20’000 signatures pour rien

Le Bibliobus a déposé à la fin du mois d’octobre 2015 une pétition munie de plus de 20’000 signatures. Malgré cela, le 3 décembre 2015, le Grand Conseil a supprimé la subvention cantonale de 480’000 francs destinée à l’institution. Il a tout simplement supprimé l’association du Bibliobus de la liste des acteurs importants de la lecture publique du Canton. Suite à cette décision, le référendum a été lancé. Il a aboutit en mars 2016 avec plus de 7358 signatures déposées.

Garantir l’accès pour toutes et tous

Le Bibliobus et ses succursales garantissent un accès à la lecture pour toutes et tous, en particulier pour les personnes âgées, les personnes à mobilité réduite et les enfants, partout dans le canton de Neuchâtel. L’association du Bibliobus est l’institution qui prête le plus de documents dans le Canton, elle ne peut pas être remplacées par les seules bibliothèques des Villes du Locle, de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel.

Le Bibliobus favorise la diffusion de la lecture publique, atténue les disparités communales et régionales au niveau de l’accès aux livres et aux bibliothèques. Il soutient aussi l’effort culturel fourni par une trentaine de communes du canton qui ne pourraient pas, à elles seules, financer une telle institution.

Le Bibliobus en chiffres

  • 1 bus et 7 bibliothèques
  • 30 communes desservies (19 par le bus, 11 par les succursales)
  • 266’655 prêts en 2015
  • 18’679 réservations satisfaites
  • 12’201 lectrices et lecteurs, dont plus de 150 classes

Qui sommes-nous?

Lancé initialement par une groupe de députés, le référendum «Bibliobus – Non au désengagement de l’Etat» a aboutit grâce au comité pour la sauvegarde du Bibliobus. Un comité informel qui regroupe les personnes qui souhaitent s’investir pour maintenir la subvention de l’Etat de Neuchâtel au Bibliobus.

Que ferons-nous avec l’argent?

L’argent récolté sera intégralement investi dans la campagne. Il permettra notamment de payer les frais de graphisme, d’imprimer des affiches et dépliants et, s’il reste de l’argent, de payer quelques annonces dans la presse régionale et sur Internet.

Peu de contrepartie?

Soyons francs, il est difficile d’imaginer des contreparties pour une campagne politique. Nous enverrons à tous nos contributeurs qui versent plus de 30 francs des flyers et affiches F4.