De quoi s'agit-il ?

Nous sommes une équipe à Genève soucieuse de la qualité de l’air dans la ville. Nous développons LogAir pour rendre la pollution de l’air visible à tous avec l’aide de nos partenaires à GenèveRoule.

Nous voulons que tout le monde aide à cartographier de manière collaborative les particules dangereuses dans l’air et partage ouvertement les données afin que nous puissions tous en tirer des informations utiles :

  • Pour vous éviter une exposition à des polluants nocifs lors de vos déplacements quotidiens en ville,
  • Pour que les organisations non gouvernementales produisent de meilleures campagnes de plaidoyer,
  • Pour que les décideurs et les municipalités puissent prendre des décisions fondées sur des preuves,
  • Que n’importe qui puisse faire ce qu’il imagine avec ça.

Nous avons un appareil prototype qui mesure les particules nocives dans l’air (taille typique entre PM2,5 et PM10). L’appareil peut être fixé à un vélo et partager les informations collectées à l’aide d’un smartphone.

Nous vous demandons de l’aide afin que nous puissions produire notre premier lot d’appareils et les distribuer à vous et à d’autres citoyens à Genève.

Pourquoi LogAir?

L’un des polluants les plus nocifs dans l’air est la poussière très fine, généralement appelée «matière particulaire». Il est si petit qu’il peut traverser vos poumons et rejoindre votre circulation sanguine, transportant une variété de polluants nocifs.

Vous pensez peut-être que la pollution de l’air n’est pas un problème dans une ville comme Genève, mais saviez-vous que, outre les 4,2 millions de décès qu’elle cause chaque année dans le monde (OMS, 2016), elle est également liée à un décès prématuré sur sept en Suisse (Agence Européenne pour l’Environnement, 2016) ?

La manière actuelle d’évaluer la pollution atmosphérique consiste à utiliser des stations fixes officielles (et très coûteuses). La portée dans laquelle elles mesurent est limitée à la zone autour de la station. Il y a 4 stations dans tout le canton de Genève, et une seule dans la ville.

Et si les capteurs pouvaient se déplacer? Notre projet vise à compléter l’approche traditionnelle avec des données en temps réel générées par des appareils mobiles, situés là où nous pensons qu’ils sont pertinents: autour des personnes. Nous avons déjà des données préliminaires montrant des différences significatives selon les itinéraires que vous prenez pour vous rendre au travail.

C’est pourquoi nous avons conclu un partenariat avec GenèveRoule, le plus grand service de partage de vélos à Genève, qui fixera nos appareils à leurs vélos de service.

Notre projet a reçu le prix de la meilleure initiative civique lors du hackathon AKKA Sustainable Mobility organisé par Open Geneva organisé en juin dernier et a suscité l’intérêt des Transports Publics Genevois (TPG) et des agences d’information (SITG).

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A quoi votre soutien va servir

Nous avons besoin de votre soutien pour produire notre premier lot de périphériques. Cela inclut l’achat des composants matériels, le paiement de la conception de circuits imprimés, du design industriel et du développement de logiciels.

Entrer dans les détails techniques:

Nous utilisons un capteur de particules de Plantower, un capteur d’humidité et de température, un module GPS, un module Bluetooth et un microcontrôleur STM32. L’appareil peut transmettre les données via une communication Bluetooth ou LoRa. Votre vie privée n’est pas menacée, car nous n’associons jamais d’appareils à des téléphones, mais à des identifiants de vélo.

Il s’agit d’un projet auquel vous pouvez participer activement en construisant avec nous, en analysant des données ou même en faisant du vélo pour nous aider à déterminer la qualité de l’air lors de vos déplacements!

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