Je suis la voisine et amie d'Alireza et de Bahar.
Il y a une année, en les côtoyant dans le quartier, ils m’ont appris leur besoin de pratiquer le français. Ce fut l’occasion de partager bien des apéros, des repas ensemble, ainsi est née notre amitié.
Pendant un an, j’ai suivi leur dur parcours, leur lutte pour s’intégrer, travailler.
Aujourd'hui ils font partie de mes amis les plus chers.