Un jour, j’ai fait la rencontre de Basile qui travaillait en tant qu’assistant sur un court-métrage. Au fil du temps et des rencontres professionnelles, nous avons décidé de travailler ensemble sur un premier projet. Et Post-Mortem est arrivé sur la table.
Jeunes et visionnaires, ils n’entrent pas dans l’élite du cinéma suisse actuel. Et veulent s'en détacher pour créer un univers fantastique.